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Archive for the ‘CAPES doc’ Category

Cours « Agir en fonctionnaire de façon éthique et responsable »

juillet 2, 2011 4 commentaires

Avec la réforme du CAPES (2010), une nouvelle épreuve orale, commune à l’ensemble des spécialités, a été créée : « agir en fonctionnaire de façon éthique et responsable« .

Voici la retranscription des cours de 2010-2011 de l’IUFM de Paris, enrichis de différentes lectures (notamment Yannick CLAVE et Damien DURAND). Lire la suite…

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Thèses des principaux auteurs en SIC et SE

juillet 2, 2011 9 commentaires

Dans le cadre des épreuves écrites et orales du CAPES de documentation, il est nécessaire de connaître un minimum de thèses en sciences de l’information (SIC) et en sciences de l’éducation (SE), ainsi que leurs auteurs. Lire la suite…

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Cours « Culture numérique » d’Hervé Le Crosnier

juillet 2, 2011 2 commentaires

Les cours de 2009-2010 sur la culture numérique d’Hervé Le Crosnier, ancien bibliothécaire et actuel maître de conférence à l’université de Caen, sont disponibles sous format vidéo (streaming) et diaporama à l’adresse suivante:

http:// ensweb.perso.info.unicaen.fr/syllabus/index_cult-num.php

http://www.canal-u.tv/video/centre_d_enseignement_multimedia_universitaire_c_e_m_u/culture_numerique_01_introduction_generale.8364 [merci à Shillsan d’avoir signalé le nouveau lien !]

Ils sont indispensables pour maitriser le contexte social de la culture numérique et ses enjeux. Pour en faciliter l’appropriation (notamment par un gain de temps, l’ensemble des vidéos représentant un total de 22h de visionnage), je mets à disposition mes (très longues) notes.

De par la licence de type CC-BY-NC-SA des vidéos (Hervé Le Crosnier est un fervent défenseur des Open Educational Resources), ces notes sont soumises aux mêmes droits.

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Notions juridiques rattachées au droit d’auteur

La question du droit d’auteur est soulevée de deux façons dans le processus de recherche :

  1. au cours de la recherche pour confronter et enrichir les sources par l’exploitation de travaux dont le chercheur n’est pas l’auteur,
  2. à la fin de la recherche lors de la publication des résultats.


Voici un petit rappel des notions juridiques qui sont alors en jeu :

  • Copyright: vise à protéger l’oeuvre. C’est un « droit exclusif que détient un auteur ou son représentant d’exploiter pendant une durée déterminée une oeuvre littéraire ou artistique » (Médiadix). Il nécessite un dépôt. => préserve droits de l’ayant droit, de l’investisseur (pas de droits moraux).

  • Droit d’auteur : vise à protéger l’auteur et son œuvre. Il comprend des droits moraux inaliénables et imprescriptibles (paternité, divulgation, respect de l’intégrité, retrait) et des droits patrimoniaux portant sur l’exploitation de l’oeuvre soumis à une durée limitée et pouvant être cessibles (représentation, reproduction, suite). Ne nécessite pas de dépôt. => préserve droits de l’auteur.

  • Licence : donne un droit d’usage selon des conditions déterminées. => préserve droits des usagers.

Exemples de licences :

Copyleft : « l’auteur d’un travail soumis au droit d’auteur donne la possibilité à un utilisateur de copier, d’utiliser, d’étudier, de modifier et de distribuer son œuvre à sa guise, dans la mesure où ces possibilités restent préservées pour les autres. » (Wikipedia)

Licence Creative Commons : protection régissant les conditions de réutilisation et de distribution à partir d’une combinaison binaire de critères : commercial/non commercial (NC ou ) ; modifiable/non modifiable (ND ou ) ; créations dérivées à partager selon la même licence (SA ou ) / licence au choix du créateur final. A cela s’ajoute la mention de paternité obligatoire (BY ou ou )


  • Domaine public : regroupe les biens intellectuels qui ne sont plus protégés (sauf droit moral), au terme d’un certain délai, par les diverses lois liées au droit de la propriété intellectuelle. Il permet l’accès public, la réutilisation, y compris marchande, sans demander d’autorisation, dans le respect du « droit moral ».




Comment les reconnaître ?

Si aucune mention n’est faite (ou « tous droits réservés »), le contenu est sous droit d’auteur. Ce dernier contrôle l’accès et la diffusion de son oeuvre. Sa réutilisation doit être soumise à son approbation préalable. Cependant l’auteur ne peut s’opposer au droit de courte citation dans la mesure où les sources sont explicitement indiquées et que l’usage a un caractère « critique, polémique, pédagogique, scientifique ou d’information » (Art. L 122-5 du Code de la propriété intellectuelle).

Le copyright, quant à lui, est désigné par ©.

Les licences Creatives Commons se reconnaissent par leurs sigles composés :

ou CC – BY => Attribution

(donc possibilité de modifier, commercialiser et/ou changer la licence du produit réutilisé)

ou CC – BY – NC => Attribution, Non commercial

(donc possibilité de modifier et/ou changer la licence du produit réutilisé)

ou CC – BY – NC – ND => Attribution, Non commercial, Pas de modification

(donc possibilité de changer la licence du produit réutilisé)

ou CC – BY – NC – SA => Attribution, Non commercial, Partage selon licence identique

(donc possibilité de modifier le produit réutilisé)

ou CC – BY – SA => Attribution, Partage selon licence identique. Correspond également au Copyleft, symbolisé par le symbole du copyright retourné .

(donc possibilité de modifier et/ou de commercialiser le produit réutilisé)

ou CC – BY – ND => Attribution, Pas de modification

(donc possibilité de commercialiser et/ou changer la licence du produit réutilisé)

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Veille Netvibes de Capcapes

Capcapes est un univers Netvibes proposant une aide à la veille en vue du concours du CAPES documentation.

Volontairement réduit, il permet de suivre de façon efficace les sites de référence sans trop disperser son attention.

Il est composé de 5 onglets :

  • Education : composé des flux RSS relatifs au système éducatif,
  • CDI : rassemblant des fils RSS de blogs et de sites Internet spécialisés sur la profession de professeur-documentaliste,
  • Listes de diffusion : E-Doc (non institutionnelle et non modérée) et CDIdoc (modérée par CRDP/CNDP),
  • Veille Diigo : reprenant l’ensemble des liens bookmarqués par des professeurs-documentalistes ou des professionnels de l’information-documentation,
  • Info-doc : permettant d’accéder aux actualités de différents blogs ou sites Internet spécialisés en information-documentation.

Il est à rappeler que la participation aux listes de diffusion (poser ou répondre à des questions) nécessite d’être abonné. Cependant, les suivre par flux RSS permet « d’alléger » sa boîte mail (jusqu’à 50 messages par jour).

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Libre accès

Le libre accès désigne la « libre disponibilité en ligne de contenus numériques, qui peuvent eux-mêmes être soit libres (Creative commons, etc.), soit sous un des régimes de propriété intellectuelle » (Wikipedia).

L’OAI(Open Archives Initiative), un projet international initié par des chercheurs et visant à faciliter l’échange et la valorisation d’archives numériques en libre accès, préconise deux stratégies :

  1. l’auto-archivage
  2. la publication en revue à libre accès.


1. L’auto-archivage

Effectué par l’auteur lui-même, il concerne les publications en pré-print (brouillons/versions initiales de l’auteur avant examen par un comité de lecture) et post-print (versions de l’auteur après examen par un comité de lecture ; peuvent différer de la version finale éditée dans une revue).

Il comprend :

  • la publication sur un site personnel : celui de l’auteur-chercheur.
  • la publication sur un site institutionnel : celui de l’institution auquel est rattaché l’auteur-chercheur.
  • la publication dans les archives ouvertes : sorte de bibliothèque numérique indépendante de l’auteur et de son institution de rattachement, rassemblant plusieurs bases de données d’archives. Double avantage : meilleure visibilité et pérennité de l’accès. Exemple : HAL.


2. la publication en revue à libre accès

Il existe différents types de revues à libre accès :

  • des revues à comité de lecture et d’autres sans,
  • des revues de toute notoriété (ex: Cybergeo est de rang A) ; le libre accès ne signifiant pas qualité inférieure,
  • des revues combinant accès électronique sans période de restriction et tirage papier (ex: Bulletin des bibliothèques de France)


Le DOAJ (Directory of Open Access Journals) est un annuaire de près de 6 000 revues scientifiques à comité de lecture, publiées en libre accès intégral sans période de restriction (Open Access). Il couvre tous les champs de la recherche et toutes les langues.

En conclusion,  la publication en libre accès permet d’améliorer la visibilité et l’accessibilité des travaux de recherche. Elle est partie intégrante de l’identité numérique du chercheur.

Voir aussi : Libre accès et questions juridiques

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Identité numérique : définition et enjeux

Par identité numérique, on désigne l’ensemble des informations associées à une personne, une entreprise ou une institution, disponibles et/ou mises en scène sur Internet.

 

Avec le Web 2.0 et l’accroissement exponentiel de l’implication des internautes sur la Toile (au travers des blogs, wikis, réseaux sociaux, plateformes d’échange…), les traces informationnelles se multiplient au quotidien, que ce soit sur les sites hébergeurs de ces services ou sur les moteurs de recherches les indexant.

Parmi ces traces, Fred Cavazza distingue les « données formelles (coordonnées, certificats…) » et les données « informelles (commentaires, notes, billets, photos…) ». Ces deux types de données forment, selon diverses modalités, des facettes composantes de l’identité numérique de l’internaute – cette dernière étant perçue comme un puzzle.

Les différentes composantes de l'identité numérique

Il faut de plus différencier (selon Yves Jeanneret) :

  • les indices : signes témoignant d’une action ou d’un usage passés dont ils sont les conséquences,
  • les inscriptions : indices intentionnellement inscrits sur des supports dans le cadre d’une pratique privée,
  • les tracés : inscriptions ayant pour fin intentionnelle la publicité (c’est-à-dire le fait de  les rendre public).

 

Au travers de cette distinction, c’est l’état de conscience de l’internaute qui est questionné. En effet, ces traces peuvent être publiées activement par l’utilisateur (notamment pour avoir accès à des services personnalisés) ou collectées passivement sans que ce dernier en ait pleinement conscience (pour les publicités ciblées par exemple). Dès lors, gérer son identité numérique, c’est être attentif à l’ensemble de ses composantes.

 

La problématique de l’identité numérique soulève ainsi les questions de la gestion et de la sécurité des données personnelles.

Elle relève alors (entre autres) d’aspects :

  • technologiques : quelles protections techniques ?
  • légaux : quels textes juridiques légifèrent sur leur stockage, leur gestion et sur leur usage par un tiers ?
  • sociaux : faut-il repenser la notion de vie privée comme le suggère Mark Zuckerberg ?
  • éducatifs : quelle éducation à la gestion de l’identité numérique ?

Pour l’aspect juridique, en France, l’année 2010 est marquée par l’élaboration de deux chartes à l’initiative du gouvernement : la Charte du Droit à l’oubli numérique dans la publicité ciblée (30 septembre) et la Charte du Droit à l’oubli numérique dans les sites collaboratifs et moteurs de recherche (13 octobre). Bien que ces deux textes n’aient été signés que par une dizaine d’entreprises chacuns et que les « grands » du Web, tels que Facebook et Google, n’en fassent pas partie, on peut considérer que ces chartes constituent une première étape vers l’instauration d’un droit à l’oubli numérique.

 

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