Séance EMI : Analyse d’une photographie de presse, avec Dysturb

Modalités :

  • Contexte : classe médias
  • Nombre d’élèves : 16
  • Niveau : 6ème
  • Lieu : CDI (avec ordinateurs)
  • Durée : 2 x 55 min
  • Matériel : reproductions des photographies de presse Dysturb (un exemplaire de chaque sans légende, et un autre avec légende) et des dossiers associés + un padlet reprenant l’ensemble des photos et ouvert à l’écriture + un ordinateur par groupe
 

Objectifs :

  • Décrire la composition graphique d’une photographie
  • Identifier l’intention de l’auteur du document, l’expression d’un point de vue particulier
  • Identifier la complémentarité image/texte de légende

 

Pré-requis :

  • Qu’est-ce qu’une information ?

 

DÉROULÉ DE LA SÉANCE

  • Répartir les élèves par groupe de 3.
  • Introduction – 5 min :
    • Rappel : Quelles sont les différentes formes de l’information ? texte, image, son
    • Comment appelle-t-on le journaliste chargé de prendre des photos ? journaliste reporter-photographe
    • Annonce : rencontre prévue avec Pierre Terdjman, photo-journaliste et co-fondateur de Dysturb, une association promouvant la photographie de presse. But : étudier, élire et coller une (très grande) affiche représentant une photo de presse dans la cour du collège.
  • Activité : Etude d’une photographie de presse – 30min
    • Donner les consignes en montrant le document de travail : après avoir tiré au sort une photographie non-légendée (parmi celles proposées par Dysturb) par groupe, il est demandé de l’analyser : 1) ce que je vois, 2) ce que je ressens, 3) ce que j’interprète. Une fois les 3 premières parties complétées, la version de la photographie légendée sera donnée aux élèves pour remplir la dernière partie de la fiche d’analyse : 4) quelles informations me sont nécessaires pour comprendre ?.
    • Distribuer une image par groupe (sans légende) et une fiche d’analyse par élèves. Les mettre au travail.

Cliquer sur l’image pour télécharger la fiche d’analyse d’une photographie de presse au format .docx

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Semaine de la Presse : titres et groupes nominaux en 6e

Petit retour sur une séance effectuée lors de la semaine de la presse, en mars dernier, en collaboration avec la collègue de français.


Modalités :

  • Contexte : 1 heure de lettres
  • Nombre d’élèves : classe entière (24 élèves)
  • Niveau : 6ème
  • Lieu : salle de cours
  • Durée : 1 séances de 55 min
  • Matériel : photocopies d’une double page d’une magazine Okapi

Objectifs :

  • S’exprimer en groupes nominaux
  • Synthétiser une information en un titre
  • Distinguer titres informatifs et titres incitatifs


Pré-requis :

  • Etude des groupes nominaux en cours de lettres
  • Devoir : Découper et amener un article de journal ou magazine en classe

 

DÉROULÉ DE LA SÉANCE

  • Répartir les élèves par groupe de 4.
  • Introduction – 5 min :
    • Présentation de la semaine de la presse et des médias et des activités proposées au CDI sur ce thème
    • Série de questionnements sur le vocabulaire et les définition des médias
      • Qu’est-ce qu’un média ? un moyen de communication qui diffuse des informations à un large public
      • Quels sont les principaux types de médias ? presse, télévision, web, radio
      • Qu’appelle-t-on la presse ? journaux, magazine (car historiquement « presse à imprimer » pour déposer de l’encre sur les feuilles de papier)
    • Retour sur les pré-requis disciplinaires
      • Qu’est-ce qu’un groupe nominal ? un ensemble de mots regroupés autour d’un nom noyau
  • Activité : Un titre, à quoi ça sert ? – 5 min
    • A partir des articles amenés en classe :
      • De quoi se compose un article de presse ? une illustration (photo, dessin de presse), un titre, des paragraphes
      • Faire lire quelques titres et les réécrire en 2 colonnes non labellisées (titres informatifs, titres incitatifs). Demander aux élèves d’essayer de deviner la raison du classement. Expliquer : le titre informatif apporte l’essentiel de l’information alors que le titre incitatif attise la curiosité en taisant certaines informations. Labelliser les colonnes
  • Activité : Un titre pour chaque article – 30 min
    • A partir de la photocopie d’Okapi :
      • Demander aux élèves de choisir 2 ou 3 articles et d’en écrire les titres, incitatifs ou informatifs (15 min)
      • Mise en commun à l’oral : Chaque groupe propose un titre pour un article et indique s’il est incitatif ou informatif. Les autres groupes peuvent commenter ce titre et proposer le leur. 
      • En correction, au tableau, écrire les titres choisis et entre parenthèses incitatifs ou informatifs. Si aucun titre n’a été trouvé par un groupe pour un article, faire écrire le titre inscrit au tableau.
  • Conclusion – 5 min:
    • Il existe 2 types de titres : incitatifs et informatifs. Le but d’un titre est de donner envie de lire un article en entier (pour un complément d’information ou pour assouvir une curiosité).


Extrait du magazine Okapi, n°1083, du 1er février 2019 :

 

Bilan :

Cette séance a été faite avec deux classes. Dans la première version, nous avions demandé aux élèves de trouver l’ensemble des titres de la double page, mais aucun groupe n’y est parvenu. Dans la deuxième version, nous avons réduit à 3 titres par groupe. Cependant, les élèves prenaient beaucoup de temps à lire l’ensemble des articles avant de choisir sur lesquels ils allaient travailler. Résultat, certains groupes n’ont pu trouver que 2 titres. Du coup, pour une réédition, je pense qu’il faudrait limiter à une seule page d’articles (et non une double page). En effet, il reste important pour les élèves de lire l’ensemble des articles afin de nourrir la discussion sur les titres trouvés par leurs camarades.

Les titres les plus facilement trouvés ont été les titres informatifs.

 

Intégrer un éditeur en ligne de critique de lecture dans Esidoc (ou ailleurs !)

L’année passée, deux classes de 6e ont été inscrites au Prix Tatoulu. Il s’agit de lire une sélection de 6 livres, d’échanger autour de ces lectures sous forme de débats, puis de voter individuellement pour un livre (celui qui  a le plus plu, celui qui a le plus suscité de questions…).

Dans ce contexte, nous avons voulu, avec ma collègue de lettres, faire rédiger de petites critiques de lecture aux élèves. Cet exercice permet de s’assurer que l’histoire est bien comprise (résumé), que les thèmes et les enjeux de l’histoire ont bien été identifiés, ainsi que d’expliciter les émotions que la lecture suscite. La critique permet également d’initier à l’argumentation (au programme officiel de 4e).

Devant l’hétérogénéité de niveau des élèves face à l’écrit, j’ai eu l’idée de m’inspirer de Data-Danse. Réalisée dans le cadre d’un partenariat entre huit acteurs, dont le Palais de Chaillot, le Centre National de la Danse et le ministère de la culture, Data-Danse est une plateforme numérique interactive qui aide les spectateurs à retranscrire ce qui a été observé et ressenti lors d’un spectacle de danse et à en formuler un avis grâce à un questionnaire guidé. Un article est rédigé automatiquement à partir des réponses. Cela permet aux élèves de dépasser le sentiment de n’avoir rien à dire et les difficultés à s’exprimer à l’écrit. Une fois que le problème de fonds est résolu, on pourra travailler celui de la forme dans un second temps.

 
C’est donc dans cette optique que j’ai codé un questionnaire guidé, inspiré de Data-Danse et intégré dans Esidoc, qui permet de générer facilement de courtes critiques de lecture.

Pour tester l’éditeur en ligne de critique de lecture, rendez-vous sur l’esidoc du collège.

Cliquez sur l’aperçu pour être redirigé sur l’esidoc du collège.

 
Il existe également une version papier.

Cliquez sur l’aperçu pour télécharger le questionnaire guidé au format docx.

 

Pour à votre tour, intégrer l’éditeur dans un site web ou votre portail documentaire, il vous faudra copier-coller l’ensemble du code ci-dessous. N’oubliez pas : le code est à coller dans l’éditeur HTML !
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Escape game en classe : pédagogie par l’énigme (infographie)

Cette année, via le PAF, j’ai effectué 4 sessions de formation intitulée « escape game en classe : pédagogie par l’énigme », deux dédiées spécifiquement aux professeurs-documentalistes et deux autres mêlant des publics plus variés (professeurs du secondaire en collège, en lycée et en BTS, de toutes les matières).

 

La formation dure 12h et comprend 4 temps :

  • 1ère demi-journée :
    • mise en situation en tant que joueur : 
      • test d’un escape game en situation réelle (Il faut sauver Brigitte Jones)
      • test d’un escape game virtuel
      • retour sur ces deux escape games : émotions ressenties, difficultés rencontrées
    • présentation théorique : définition, enjeux, méthode de création et outils de l’escape game pédagogique
  • 2ème demi-journée :
    • prise en main, pas à pas, des outils numériques utilisables pour un escape (création d’une copie de l’escape game virtuel vu précédemment)
  • 3ème demi-journée :
    • mise en situation en tant que créateur d’escape game :
      • réflexion et création d’un escape game à faire jouer au deuxième demi-groupe de la session
      • utilisation d’un forum sur M@gistere pour échanger et se répartir les différentes activités à réaliser pour la mise en place de l’escape game.
  • 4ème demi-journée :
    • mise en situation en tant que « game master » :
      • test des escape games créés sur les autres stagiaires de la session
      • retour sur les difficultés rencontrées lors de l’élaboration du jeu et en tant que « maître du jeu »
    • retour sur la formation

 

La partie théorique repose sur une infographie, réalisée avec Piktochart. Elle synthétise l’essentiel à retenir avant de se lancer dans l’élaboration d’un escape game pédagogique. Le site S’cape a été une véritable mine de ressources pour sa réalisation. #rendonsàCésarcequiestàCésar

  • Historique et définition
  • Contraintes scolaires
  • Pédagogie ludifiée
  • Plus-value pédagogique
  • Étapes de création
  • Pistes de scénarisation
  • Outils mobilisables
  • Coups de pouce
  • Mise en place

Voir aussi en ligne sur : https://create.piktochart.com/output/35299110-escape-game-en-classe-pedagogie-par-l-enigme

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Panorama des publications des professeurs-documentalistes sur le web : infographie des résultats de l’enquête

A la suite de l’appel à communication de l’APDEN pour le congrès national du 22 au 24 mars de Grenoble, je vous ai demandé de répondre à un questionnaire pour dresser le panorama des publications des professeurs-documentalistes sur le web. Merci à tou·te·s celles et ceux qui ont pris le temps d’y répondre !

Voici l’infographie détaillant les résultats obtenus. Et pour plus de précision, rendez-vous dimanche 24 mars, à 9h, dans la salle de conférence modulable !

infographie_prof-doc_vs_dame-du-cdi

Vous pouvez également voir l’infographie en mode présentation et avec interactivité (utile pour mieux voir les pourcentages) sur Piktochart.

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« Profs-docs » vs « dames du CDI » sur le web : panorama des pratiques de publication des professeur·e·s-documentalistes et de leurs représentations #congresAPDEN2019

Du 22 au 24 mars, a lieu à Grenoble le congrès de l’APDEN (association des professeurs-documentalistes de l’éducation nationale). J’interviens aux côtés de Florence Colin, Florian Reynaud (et peut-être virtuellement, Tiphanie Jourdain), lors d’une table ronde autour de la publication, comme pratique professionnelle des profs-docs.

Cette table ronde est réservée aux plus courageux d’entre nous ! En effet, elle est programmée le dimanche matin, à 9h… En voilà une bonne raison de rater le footing hebdomadaire ! 😉

Pour ceux qui auraient besoin d’un argument supplémentaire pour être convaincus de venir nous voir et de nous poser plein de questions, voici le résumé de mon intervention.

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« Profs-docs » vs « dames du CDI » sur le web : panorama des pratiques de publication des professeur·e·s-documentalistes et de leurs représentations

Au-delà du simple catalogue en ligne, nombreux·ses sont les professeur·e·s-documentalistes présent·e·s en leur nom ou au nom du CDI sur le web. Que ce soit via l’outil d’édition de contenus du portail documentaire, de blogs ou de sites web, personnels ou institutionnels, mais également sur les réseaux sociaux, les professeur·e·s-documentalistes disséminent leurs publications en fonction de leurs cibles et de leurs objectifs.

L’examen de ces gestes professionnels, dans leur diversité et indépendamment de la simple différence de cibles, permet de se demander dans quelle mesure les publications des « profs-docs » à destination de leur pairs diffèrent-elles de celles adressées à ceux qui continuent encore souvent de voir en eux·elles « la dame du CDI ». En quoi les modalités de publication issues de ces deux postures, individuelle et institutionnelle, reflètent-elles les enjeux du métier et de ses représentations ?

Pour identifier les modalités de ces situations d’énonciation, plus de 200 professeur·e·s-documentalistes ont répondu, en 2011, puis en 2018, à un questionnaire en ligne. Ces derniers ont été diffusés via les listes de diffusion professionnelles et les réseaux sociaux. Le dépouillement des réponses permet de préciser et d’analyser les outils, les buts, les contextes et les contraintes de publication. Ainsi, il est possible de dresser un panorama des pratiques, des représentations et de l’évolution de la publication sur le web par les professeur·e·s-documentalistes. Il s’en dégage deux types de situations d’énonciation. L’une concerne les publications, au nom du CDI, à destination de la communauté d’établissement qu’elles tentent de structurer en communauté d’intérêt. Elles mêlent alors aux objectifs pédagogiques et de dissémination une démarche identitaire. L’autre rassemble les publications des professeur·e·s-documentalistes optant pour une démarche de mutualisation entre pairs. Elles participent à l’émergence d’une communauté de pratique professionnelle.

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PS : Certains d’entre vous connaissent-ils bien la région ? Auriez-vous des conseils de petits restos sympas et à prix raisonnable pour organiser une contre-soirée au dîner de gala du samedi soir ? (j’aurais bien mis un émoticône « fauchée », poche vide, mais il n’y en a pas… 😐 )

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Prix Tatoulu : Réaliser des book trailers en classe, avec Adobe Spark

Cette année encore, 4 classes du collège (deux de 6e et deux de 3e) participent au prix Tatoulu. C’est une prof de lettres qui est à l’initiative de cette inscription. Nous organisons ensemble régulièrement des séances avec ces classes pour prendre la parole sur les 6 livres de chacune des sélections.

Dans ce cadre, Anais Bohelay et Amélie Paris, deux étudiantes en master 2 documentation à l’ESPé de Paris, ont réalisé une séance, avec une classe de 6e. Merci à elles d’avoir accepté de la partager.


Modalités :

  • Contexte : heures de lettres dans le cadre du défi Tatoulu
  • Nombre d’élèves : Demi-groupe (12 élèves)
  • Niveau : 6è
  • Lieu : CDI (+ salle de cours)
  • Durée : 2 séances de 55 min au CDI (+ 1 séance de lettres pour relecture et correction)
  • Matériel : 1 fiche élève « Trame du booktrailer », 1 vidéoprojecteur, 12 ordinateurs connectés à internet, 1 compte Adobe Spark (service en ligne, freemium)


Objectifs :

  • Rendre compte d’une lecture
  • S’approprier une œuvre
  • Découvrir un nouvel outil de communication
  • Utiliser des ressources en respectant le droit d’auteur
  • Associer texte et images pour convaincre, argumenter


Pré-requis :
Avoir lu l’un des livres proposés dans le cadre du défi Tatoulu


Prolongement de séance:
Valorisation des bandes annonces sur l’ENT de l’établissement, la chaine Youtube du CDI et peut être Instagram avec autorisation des parents


DÉROULÉ DE LA SÉANCE

  • Introduction + Comprendre le concept de booktrailer – 5′ :
    • Présentation de la séance. Est ce que quelqu’un sait ce que c’est qu’un booktrailer et à quoi ça sert ? En connaissez vous ?
      —–> Le book-trailer c’est une bande annonce de livre. C’est une courte vidéo qui sert à présenter un livre afin de donner aux autres envie de le lire.
      Exemple : Visionnage —–> Recueil des impressions
  • Quel contenu pour mon book trailer (voir fiche élève « Trame – Comment réussir son booktrailer »)? 5′
    —–> S’appuyer sur le mode édition de l’exemple visionné ensemble juste avant
    • Dévoiler des éléments de l’intrigue/Présenter l’histoire :
      • Qui ? Le personnage principal, son ami, allié, ennemi
      • Quoi ? Que se passe-t-il ? En quoi est-ce un problème ? Quels sont les enjeux ?
      • Où et Quand ? Dans notre monde ? à notre époque ?
    • Inciter à choisir ce livre en mettant une interrogation
    • Identification du livre et point de vue personnel. Pourquoi j’ai aimé ce livre ?
    • Dynamiser ma vidéo
      • —–> Je choisis une musique en accord avec le thème de mon livre
    • Crédits : Evoquer le droit d’auteur et images libres de droits.
      • —–> Est ce que quelqu’un sait ce qu’est le “droit d’auteur”?
  • Réalisation de la trame de leur booktrailer – 15′
    • explication de la fiche « comment réussir la trame du booktrailer ? »
    • formation de groupes de 1 à 3 élèves
    • distribution de la fiche
  • Mise en activité et découverte de l’outil Adobe Spark (25′)
    • noter au tableau l’identifiant et le mot de passe du compte commun Adobe Spark
  • Conclusion – 5′:
    • Concept d’images libre de droit
    • Relation texte/image


Exemples de production :


Bilan :
Les élèves sont vite entrés dans l’activité et ils l’ont appréciée.

A l’origine, la séquence ne comportait qu’une séance de 55 min. Seuls 2 groupes sont parvenus à finaliser leur production. La professeur de lettres a alors proposé d’utiliser une heure supplémentaire au CDI. Ainsi, l’ensemble des groupes ont pu terminer leur vidéo. Lors d’une troisième heure (sans les professeurs-documentalistes), la professeur de lettres a vidéoprojeté les productions pour en permettre la relecture et la correction par l’ensemble de la classe.
Dans cette organisation, la conclusion de la séance 1 peut également faire office d’introduction pour la séance 2 (qu’avez-vous retenu de la séance précédente ?).

Initialement, il était prévu de vidéoprojeter les étapes de création sur Adobe Spark, 10 min après la distribution de la trame à compléter. Le but étant de motiver les élèves à finir leur trame (condition sine qua none pour accéder aux ordinateurs), mais aussi éviter pour faciliter la compréhension de consignes en ne donnant que les infos utiles immédiatement. Cependant, vu la différence de vitesse des groupes, la facilité de prise en main du logiciel et le nombre de profs-docs par élèves (3 profs pour 12 élèves !), il nous est apparu plus pertinent d’expliquer à chaque groupe, très rapidement, le fonctionnement d’Adobe Spark au moment de la réalisation, sur leur poste informatique.

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